Lucioles transforme le lightstick, emblème des fandoms K-pop, en instrument de découverte et d’émancipation. Dans une salle sombre, des bâtons lumineux recréés sur mesure s’illuminent au passage des visiteurs et révèlent des fragments documentaires : actions militantes, solidarités et usages inattendus de ces communautés à travers le monde. Poétique et interactive, l’installation éclaire les liens entre culture populaire, engagement collectif et pouvoir symbolique, offrant une expérience à la fois sensible et réflexive.
Lucioles transforms the lightstick—an emblem of K-pop fandoms—into a tool for discovery and emancipation. In a darkened room, custom-made lightsticks illuminate as visitors move through the space, revealing documentary fragments: activist actions, solidarities, and unexpected uses of these communities around the world. Poetic and interactive, the installation sheds light on the connections between popular culture, collective engagement, and symbolic power, offering an experience that is both sensory and reflective.
Œuvre conçue en collaboration par l’artiste Arthur Baude et le chercheur Sebastian Urioste (laboratoire PoLiCÉMIES, La Rochelle Université). Création exclusive du Festival ZERO1, rendue possible grâce à un partenariat avec La Rochelle Université. Cette création s’inscrit dans le cadre du projet EXCELLR (PIA 4 « Excellences sous toutes ses formes ») et est financée dans le cadre de France 2030.
Developed as a collaboration between artist Arthur Baude and researcher Sebastian Urioste ( PoLiCÉMIES research unit, La Rochelle Université). An exclusive creation for the ZERO1 Festival, made possible through a partnership with La Rochelle Université. This work is produced within the framework of the EXCELLR project (PIA 4 “Excellence in all its forms”) and is funded under France 2030.
Arthur Baude est un explorateur de l’image. Né le 9 septembre 1988, Arthur Baude est un explorateur de l’image. Il se passionne d’abord pour la photographie argentique, quand son père lui donne un vieil appareil photo, avec quelques pellicules et un kit de développement.
Il commence ses études par un DUT multimédia, pour s’initier aux nouvelles technologies, puis se dirige vers une école d’arts appliqués pour apprendre le graphisme « à l’ancienne ».
Entre temps il se prendra d’amour pour la vidéo et l’électronique interactive, apprises en autodidacte. A cheval entre les nouvelles technologies et les pratiques anciennes, voir désuètes, il cherche en permanence de nouveaux chemins à la croisée de différentes techniques. Penser au futur sans oublier le passé.
Terrifié à l’idée qu’on lui colle une étiquette, il navigue entre différentes disciplines, art numérique, art vidéo, graphisme, innovation... et différents milieux : art contemporain, art du spectacle. Il vagabonde dans les hacker spaces et les fablabs... Mais garde un pied à terre au collectif La Main, qui l’a adopté il y a trois ans.
Il y crée ses premières installations : “Survivre” qui mélange improvisation sonore, improvisation vidéo, improvisation dansée, le tout diffusé dans une boîte géante emplie de fumée. Il collabore également avec Anaïs Durand, styliste, pour créer une robe interactive qui sera présentée à la première fashion tech week de Paris en 2014.
Aujourd’hui son travail s’articule autour de la lumière. Particulièrement intéressé par les possibilités qu’offrent un vidéo projecteur, il cherche à détourner son usage, trouver de nouvelles manières de fixer l’image sur des supports intangibles. Pour cela il construit des machines à l’allure de monstres mécaniques. Le Brumascope est la plus aboutie à l’heure actuelle.